Search
Close this search box.
Handirect devient Handinova, pour mieux refléter nos contenus variés (articles, newsletters, livres, formations, services …)
Search
Close this search box.
Handirect devient Handinova, pour mieux refléter nos contenus variés (articles, newsletters, livres, formations, services …)

Keroul – affichage – Spot 1 – Ordinateur

Keroul – affichage – Spot 1 – Ordinateur

Jeux Paralympiques de Vancouver – Romain Riboud : « C'est un honneur! »

Écouter cet article

A 28 ans, Romain Riboud participera à ses troisième Jeux Paralympiques à Vancouver. Double médaillé d’argent en 2002, il a été désigné porte drapeau et capitaine de la sélection qui sera sur le pied de guerre au Canada dès le12 mars. Sportethandicaps avait recueilli ses impressions à un mois du grand départ…

Arnaud Daviré : Comment avez-vous appris que vous étiez désigné porte drapeau et capitaine de la délégation paralympique?

Romain Riboud : On me l’a annoncé après avoir réalisé les critères de sélection. C’est une décision du Comité Directeur de la FFH.

 

AD : Vous vous y attendiez?


RR :
Non. Ma préoccupation première, c’était de réaliser les critères de sélection. Je ne m’y attendais pas du tout.

 

AD : Comment voyez-vous votre rôle?
RR :
Porte drapeau, je pense que ça ne devrait pas être trop difficile, bien que je ne me sois pas encore entraîné! Le capitaine a un rôle représentatif à mon sens. Je représenterai à la fois les skieurs de fond et les skieurs alpins. Je serai également là pour faire remonter d’éventuelles difficultés rencontrées par les membres de l’équipe.





 

AD: Ce rôle risque t-il de venir interférer avec votre programme de compétition?


RR :
Je ne pense pas. La Fédération est claire de ce côté là. La priorité c’est la compétition!

 

AD : T’es tu déjà imaginé le moment où tu rentreras dans le stade olympique?


RR :
C’est sûr que c’est un honneur. La cérémonie des Jeux c’est quelque chose de magique. Alors avec le drapeau ça doit être incroyable.

AD : En avez-vous parlé avec d’anciens portes drapeaux?


RR :
Non, je n’ai pas de contact avec le porte drapeau de Turin (Anne Floriet). Elle a d’ailleurs arrêté la compétition.

 

AD : Vous serez aussi le capitaine des skieurs de fond. Avez-vous suivi leur saison?


RR :
Je sais qu’ils ont fait de bons résultats en Coupe du Monde. C’est assez difficile nous ne sommes pas sur les mêmes circuits. Je connais bien Alain Marguerretaz qui a été skieur alpin.

 

AD : Vous avez été double médaillé à Salt Lake, en 2002, votren meilleur résultat a été une onzième place à Turin. Quel est votre objectif pour Vancouver?


RR :
Le niveau est beaucoup monté à Turin avec le changement de classification. En 2006, je n’ai pas fait une bonne saison. Mon premier objectif est de skier de façon à ne pas avoir de regret. Après je pense qu’il y a moyen de faire une médaille.





 

AD : L’objectif de la fédération est de rester dans le top 10. Qu’en pensez-vous ?


RR :
Ils ne prennent pas beaucoup de risque, c’est sûr! Il y aurait vraiment un gros malaise si nous ne figurions pas parmi les 10 premières nations. Je pense qu’il y a la place pour être dans le top 5.

 

AD : Quel est votre programme d’ici les Jeux?


RR :
Je vis à Tignes, je vais rester un peu à la maison, profiter un peu de mes proches. Un stage est programmé à Chamonix à partir du 20. Nous partirons ensuite pour Aspen où nous prendront part à la finale de la Coupe du Monde qui est placée juste avant les Jeux.

 

 

Ces articles pourront vous intéresser :

Facebook
Twitter
LinkedIn
E-mail

Commentaires

Inscrivez-vous à nos Newsletters

Flash Info

Inscrivez-vous à nos Newsletters