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Droit au répit : un soutien non négligeable pour les aidants

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Depuis la loi du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement, le « droit au répit » est officiellement reconnu pour les aidants accompagnant un proche en perte d’autonomie. Une mesure encore peu connue, mais qui permet à de nombreux aidants de dégager du temps pour eux. Découvrez son principe, son fonctionnement et ses modalités d’accès.

En France, près de 11 millions d’aidants soutiennent au quotidien un proche âgé, malade ou en situation de handicap. Face à l’intensité de cet engagement, la loi du 28 décembre 2015 a introduit un droit au répit, afin de prévenir l’épuisement physique, mental et émotionnel que peuvent vivre les aidants.

Ce droit repose sur le principe de permettre à l’aidant de faire une pause temporaire en prenant en charge, pour un temps limité, la personne aidée. Il ne s’agit pas là d’un congé officiel au sens du travail, mais bien d’une aide concrète financée par l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA), dans le cadre d’un accompagnement à domicile.

Comment fonctionne le droit au répit ?

Le droit au répit est accessible aux aidants dont le proche dépendant bénéficie de l’Aide Personnalisée d’Autonomie (APA) et atteint un niveau élevé de dépendance ( GIR 1 et GIR 2 selon la grille Autonomie Gérontologique Groupe Iso-Ressources). Lorsque le plafond du plan d’aide APA est atteint, une enveloppe supplémentaire peut être débloquée pour financer des solutions de répit. Cette aide est plafonnée à 573,77 euros par an, en complément du plan d’aide APA déjà en place, et peut être utilisée pour :





  • Accueil de jour : Centres spécialisés qui prennent en charge les personnes dépendantes pendant quelques heures ou une journée complète.
  • Hébergement temporaire : Séjours dans des établissements comme les Ehpad pour une durée limitée à 90 jours par an
  • Aide à domicile : Interventions professionnelles permettant à l’aidant de s’absenter.

En cas d’urgence, comme une hospitalisation imprévue de l’aidant, le plan d’aide peut être revu à la hausse temporairement pour garantir la continuité des soins.

Les conditions pour bénéficier du droit au répit

L’aidant doit être considéré comme indispensable, c’est-à-dire qu’il :

  • est un proche d’une personne bénéficiaire de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA),
  • apporte une aide ou une présence essentielle au maintien à domicile de cette personne,
  • et ne peut être remplacé, dans ce rôle, par un autre membre de l’entourage

Si la personne que vous accompagnez ne perçoit pas l’APA, il est conseillé de vous rapprocher de votre caisse de retraite, de votre mutuelle ou de votre mairie pour savoir si des aides financières sont disponibles afin de bénéficier de solutions de répit.

Pour plus d’information sur le droit au répit et les information générales relatives aux aides, vous pouvez consultez le lien suivant : https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/solutions-pour-les-aidants/soutien-financier/l-aide-au-repit-dans-le-cadre-de-l-apa

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